La taxe de vente est les frais que vous payez lorsque vous achetez quelque chose. Il s’agit d’un prélèvement sur la vente de biens et de services. Cette taxe s’applique à la fabrication, à l’achat, à la vente ou à la consommation d’un produit spécifique.
Une taxe spécifique sur un produit particulier est appelée taxe d’accise. Ceux-ci existent depuis longtemps. La taxe générale sur les ventes est une idée plus récente. Il s’agit d’une taxe ad valorem. Cela signifie qu’il est imposé “en fonction de la valeur” de l’article. Plus le prix est élevé, plus la taxe est élevée.
Les gouvernements classent ces impôts selon l’endroit où ils sont collectés. Ils peuvent être au niveau de la production. Il peut s’agir de produits de gros. Ou encore, ils peuvent l’être au niveau du commerce de détail. C’est ainsi qu’une fonction taxe de vente est définie selon le stade de l’activité commerciale.
Qui paie réellement la facture ?
La plupart des gens pensent que les entreprises paient ces impôts. Ce n’est pas le cas. La charge incombe au consommateur. Même si la taxe est prélevée sur les produits de production ou de vente en gros, le coût est déplacé. Cela se traduit par des prix plus élevés. Vous le payez lorsque vous achetez le produit final.
Cette structure représente une part importante des revenus de la plupart des États américains. Il finance également de nombreuses provinces canadiennes. Une variante de ce système est la taxe sur la valeur ajoutée. Les pays d’Europe occidentale l’utilisent largement. Son fonctionnement est similaire mais suit la valeur à chaque étape de la production.
Pourquoi certains articles sont exonérés
La taxe sur les ventes au détail est considérée comme une taxe régressive. C’est un terme clé à comprendre. Un impôt régressif prélève un pourcentage plus élevé du revenu des salariés à faible revenu que de celui des salariés à revenu élevé. Tout le monde paie le même taux, mais ce taux est plus pénalisant pour ceux qui ont moins d’argent.
Pour résoudre ce problème, les biens essentiels sont souvent traités différemment. La nourriture est parfois exemptée. Les vêtements pourraient être exemptés. Les drogues sont parfois taxées à un niveau inférieur. Les gouvernements agissent ainsi pour alléger le fardeau de ceux qui ont besoin de ces biens pour survivre.
Les taxes de vente sont des taxes ad valorem, imposées « en fonction de la valeur » du produit imposable.
Comment cela se compare-t-il aux autres taxes
Vous vous demandez peut-être comment cela se compare à d’autres types de prélèvements. Contrairement à l’impôt sur le revenu, qui est basé sur ce que vous gagnez, la taxe de vente est basée sur ce que vous dépensez. Contrairement à un impôt progressif, dont les taux augmentent avec le revenu, le taux de la taxe de vente reste fixe. Il n’augmente pas à mesure que vous achetez davantage.
Cette structure plate explique pourquoi elle est régressive. Une personne riche et une personne pauvre paient les mêmes 8 % sur une miche de pain. Mais ces 8 % représentent une part bien plus importante du revenu total des personnes pauvres.
Où cela s’applique
Ces taxes ne sont pas universelles. Ils varient selon l’emplacement. Chaque État américain fixe ses propres règles. Certaines provinces du Canada font de même. Le niveau auquel la taxe est imposée (production, vente en gros ou au détail) dépend des lois locales. Cela crée un paysage complexe pour les entreprises. Ils doivent suivre où les marchandises circulent et qui les achète.
Le système n’est pas parfait. Cela repose sur le transfert des coûts vers l’utilisateur final. Il exempte certains éléments pour réduire les inégalités. Il finance les gouvernements. Mais le mécanisme reste simple. Vous achetez. Vous payez. La taxe suit la valeur.
Pourquoi acceptons-nous une taxe qui nuit davantage aux pauvres ? La réponse réside dans la stabilité des revenus. La consommation est fréquente. Revenu